Et si le changement climatique n'était pas le plus grave problème ? 🐝

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Philippe
Philippe
Salut lectrice, lecteur,
Comment ça va ? Tu as réussi à passer à travers les cas contacts ou omicron ? Et pourtant l'impact du COVID est ridicule sur les activités humaines, par rapport aux vraies crisent qui arrivent.
Contre le COVID, on a du gel hydroalcoolique, des masques, des gestes barrières. Contre le réchauffement climatique, la montée et la pollution des eaux, ou l'effondrement de la biodiversité, on n'a rien, ou presque.

Tom Bry-Chevalier
Quelque chose à garder en tête : le focus sur le changement climatique nous fait souvent oublier les autres gros problèmes environnementaux (effondrement de la biodiversité, eutrophisation, etc.), dont l'agriculture, et plus précisément l'élevage, est souvent le 1er responsable.
Le minimum, pour être efficace, serait que nous allions tous vers une alimentation végétale. Pas particulièrement par antispécisme, mais pour réduire notre impact carbone, restaurer les sols, les habitats forestiers, retrouver des niches écologiques durables. Et pour la biodiversité.
Parce que, tu l'as peut-être compris avec le titre de ce mail, aujourd'hui je vais te parler biodiversité. C'était un peu le cas la semaine dernière, mais c'était un peu trop mélangé avec le climat. N'hésite pas à répondre, d'ailleurs, même si cela parait dur de m'arrêter quand je suis parti dans un monologue 😉
La biodiversité est en danger, nous aussi
La journaliste de Blast Paloma Moritz a rencontré le biologiste Gilles Bœuf. La vidéo de l'entretien est à voir. En résumé : la crise climatique, c'est du pipi de chat par rapport à la crise de la biodiversité.
BIODIVERSITÉ : LA PLUS GRAVE ET LA PLUS IGNORÉE DES CRISES
BIODIVERSITÉ : LA PLUS GRAVE ET LA PLUS IGNORÉE DES CRISES
Moins de 0,2% des coraux seront préservés avec un réchauffement de 1,5°C, selon une nouvelle étude.
Les solutions
Des solutions sont proposées par Gilles Boeuf dans la vidéo ci-dessus :
  • on arrête de toucher au vivant,
  • on aggrade les sols
Et si planter des arbres était LA solution pour lutter contre le dérèglement climatique et sauvegarder la biodiversité ?
La Commission européenne s'est fixée pour objectif de protéger au moins 30 % des terres et des mers de l'UE d'ici à 2030, dont un tiers sous protection stricte.
C'est tout pour aujourd'hui et je dois t'avouer que ça me suffit largement pour entamer le week-end. Surtout qu'il existe une première solution simple : respecter le vivant en général et la sentience en particulier. On en parlera une autre fois ;-)
Les personnes qui m'ont aidé involontairement pour la rédaction de ce mail cette semaine :
Passe un bon week-end lectrice, lecteur !
Philippe.
P.S. : Je sais que tu viens parfois lire ce mail hebdo depuis le web, n'hésite pas à t'abonner, lectrice, lecteur 😉
P.P.S. : Si tu penses que ce que je récolte ici ou là peut intéresser d'autres personnes, n'hésite pas à leur faire passer ce mail !
Avez-vous aimé ce numéro ? Oui Non
Philippe
Philippe @pcouzon

Il y a une crise climatique et mettre des individus dans des 🍽 n'aide pas. Revue de liens climatiques et antispécistes. Parce qu'il faut décarboner nos vies et créer une société qui respecte les individus sentients, humains ou non. Objectif : 2TeqCO2/an. Ce n'est pas atteignable avec des voitures individuelles.

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