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Curioos #14 ::: #artisanat #RH #édition :::

Revue
 
Temps de lecture : 2 minutes (et plus si affinités...) J'essaie de ne pas me laisser happer par les r
 

Curioos

7 juin · Numéro #14 · Consulter en ligne
Partage de curiosité(s) par Caroline Abolivier. Because not all mind expanding substances are illegal.

Temps de lecture : 2 minutes (et plus si affinités…)
J'essaie de ne pas me laisser happer par les réseaux sociaux. C'est d'ailleurs l'un des sujets que j'évoque dans mes ateliers dédiés à l'organisation. Pourtant cette semaine un compte IG m'a envoûtée, je vous en parle ci-dessous, entre autres choses.
Bonne lecture, Caroline

Curioosities de la semaine ...
Un univers : celui des artisans. Magnifiquement mis en valeur par Magali Perruchini d'une part, et Roman Jehanno, d'autre part. Photographe basé à Paris, passé par les Gobelins, Roman Jehanno est un portraitiste qui saisit à merveille les hommes et femmes dans leur environnement de travail. Gros coup de coeur pour sa série “Working People” : des portraits intimes et uniques d'artisans des quatre coins du monde. J'ai passé un temps fou à faire défiler ses photos sur IG, captivée. De son côté, dans son livre Les Nouveaux Artisans Magali Perruchini donne la parole à 25 artisans parisiens “nouvelle génération”. Tous réinventent les codes et les manières d'exercer des savoir-faire parfois ancestraux : boulanger, barbier, typographe, rémouleur… chacun a la parole et entr'ouvre la porte de son univers. Le livre est de belle facture et procure un vrai plaisir de lecture.
(c) Roman Jehanno, série Working People
(c) Roman Jehanno, série Working People
(c) Roman Jehanno, série Working People
Une maladie : le brown out. En anglais, l'expression fait référence, pour les appareils électriques, à une diminution volontaire ou involontaire de l’intensité dans le but d’éviter la surchauffe. Appliquée à l’entreprise, elle décrit une baisse d’engagement des collaborateurs résultant d’une perte de sens au travail, d’un manque de compréhension du pourquoi de leur mission et d’une absence de mise en perspective de leurs tâches. On travaille alors sans réellement se préoccuper de la qualité de ce que l'on produit, on démissionne mentalement. Pour en savoir plus, je vous renvoie à l'article d'Arnaud Lacan, dans HBR, qui explique notamment les différences avec le burn-out ou le bore-out.
Une histoire : celle de la 4ème de couverture, découverte via la story IG d'Eric Metzger, elle-même découverte dans son ITW, épisode #14 du podcast Conversation avec JCK, que je vous recommande. On l'écoute: “Pendant longtemps, il n'y a pas eu de 4ème de couverture. Le livre était un objet noble, précieux, avec reliure, etc. Ainsi, au dos des livres, on ne trouvait… rien ! Pour faire la promotion des livres on mettait simplement un prospectus à l'intérieur des livres envoyés à la presse. Puis dans les années 1950 est arrivée la grande distribution. Le livre devient grand public, on le retrouve en libre accès sur des présentoirs et tout le monde peut y avoir accès. Pour donner envie aux gens d'acheter les livres, les éditeurs ont eu l'idée de rédiger un texte de présentation en 4ème de couverture, directement imprimé au verso des livres. Ca coûtait moins cher que de mettre un prospectus. Beaucoup d'éditeurs s'y sont refusés au départ. Puis chacun a trouvé son style. Certains mettent des résumés, d'autres un extrait. Intéressant, non ?”
Et pour la suite ...
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Pour retrouver les Curioos précédents, c'est par ici.
Et pour m'écrire : caroline@icanfly.eu
Belle semaine !
Caroline
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