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Vous lisez FIERE parce que c'est Flippant, Inspirant, Enthousiasmant et pour Réfléchir ensemble

Revue
 
Bonjour, Merci aux fidèles lectrices de FIERE. Bienvenue aux nouvelles. Tu as explosé les stats de la
 

FIERE

28 novembre · Numéro #59 · Consulter en ligne
Quelques sources d'inspiration pour développer nos conversations humaines.

Bonjour,
Merci aux fidèles lectrices de FIERE. Bienvenue aux nouvelles.
Tu as explosé les stats de la semaine dernière : en nombre de lecteurs et surtout en retours reçus. C'est top. Merci pour ces conversations.
Plusieurs personnes m'ont fait remarquer qu'elles aimeraient bien se lancer et qu'elles trouvent ça quand même très chronophage. C'est vrai et faux, tout dépend de comment tu veux voir l'exercice.
Si c'est écrire pour le principe d'avoir une newsletter, alors oui, c'est chronophage.
Si c'est un exercice qui te permet de synthétiser ta pensée, de trier et d'organiser ta veille, d'en tirer un bénéfice et d'engager une conversation avec tes lecteurs, alors c'est tout sauf chronophage. C'est prendre le temps d'apprendre, de réfléchir, de construire sa pensée, de partager et d'échanger. Et ça, j'en suis FIERE :)
Et c'est, en plus, hyper utile dans mon job quotidien.
Bonne lecture de FIERE.

1- Flippant
Ça devient la mode. Un nombre grandissant d'anciens collaborateurs et hauts dirigeants des GAFA semblent revenir à une réalité … plus humaine. Et racontent leur histoire dans un livre.
C'est au tour de Jessica Powell, passée dans différentes entreprises de la Silicon Valley de nous dresser un portrait franchement pas enthousiasmant des maitres du monde digital dont nous ne pourrions pas nous passer en un claquement de doigt. Addiction quand tu nous tiens.
En fait, je comprends à la lecture de l'article qu'ils vivent une extreme dissonance cognitive entre ce qu'ils font (une application, un service) et le pitch inspirationnel de leur promesse.
Exemple avec Badoo, une application de rencontre dans la quelle Jessica a été directrice du marketing : “Le PDG de ma boîte dit que c'est une application créant du lien social, alors que c'est simplement un site pour trouver un coup d'un soir”. Tu vois la dissonance cognitive monstre. Après, on te parle de donner du sens à ton job …
C'est une bonne chose que ces prises de conscience se révèlent au grand public pour ne pas rester émerveiller par la technologie des GAFAM et de la Silicon Valley. Cependant, les coulisses que nous découvrons sont assez noires, compte tenu du pouvoir des ces sociétés. Et ça, c'est #Flippant.
Une ex-vice présidente de Google dresse un portrait au vitriol de la Silicon Valley, La communauté
2- Inspirant
Notre relation à l’intelligence artificielle est particulière : on l'adore et on la redoute en même temps. Cette cohabitation n'est pas simple. Pourtant, comme c'est très bien expliqué dans la chronique de Emmanuelle Joseph-Dailly, l’Intelligence Artificielle pourrait nous donner les moyens de redevenir des êtres Humains au comportement … humain plus que robot.
C'est étrange de lire dans son article que “le robot, bien que dépourvu de sensations propres, a un temps d’avance sur le terrain de l’exploitation des émotions. En fait, la "force” du robot, dans une conversation avec un humain, c'est qu'il n'a qu'une chose à faire : nous analyser pour nous décrypter. Nous autres, humains émotionnellement vivants, devons canaliser notre stress, notre énergie, notre colère, nos émotions en même temps qu'analyser et décrypter notre interlocuteur pour tenir la conversation. Déséquilibre à notre désavantage.
Sauf qu'il nous reste nos prérogatives humaines comme la sensation et la conscience de la sensation. Nous vivons des émotions, l'IA les simulent. L'empathie artificielle des robots nous trompent et nous font croire que nous ne sommes pas à la hauteur de ces humanoïdes. Nous aurions tout intérêt à développer au plus vite notre capacité à anticiper nos émotions, à les identifier et à les transformer en comportements adaptés.
Tous ces arguments devraient logiquement nous pousser à développer notre part d’humanité, notre rapport à l’autre et notre intelligence sociale. La sensibilité devrait faire sa grande entrée dans le quotidien des entreprises.
Ainsi, un des principaux enjeux du 21e siècle sera de travailler sur nos biais cognitifs. Pour les maitriser un tant soit peu et surtout parce qu'il sont le lien entre intelligence humaine et intelligence artificielle. Toute robotique sera empreinte des biais de ses programmateurs (je vous renvoie à ma news de la semaine dernière et le livre d'Aurelie Jean)
En effet, les robots ne rentrent pas en contact via des ressentis, mais via une perception de ressentis reconstitués, qui vont s’articuler au travers d’algorithmes. Rien d’imprévu ne les fait sortir du cadre. 
Cela devrait nous pousser à nous reconnecter à nos instincts humains, et ça, c'est #Inspirant
Quand l’IA nous oblige à devenir plus instinctifs - HBR
3- Enthousiasmant
Tu es enthousiasmant. Tu es ma motivation à continuer de partager et analyser ma veille dans cette newsletter FIERE. Images toi que tu fais partie des 50% d'ouvreurs de la news de la semaine dernière (bon je mens un petit peu, c'est seulement 47,59%)
Tu fais partie d'un mouvement beaucoup plus général sur l'appréciation de l'email comme média. Dans l'article sur l'ADN, l'auteur détaille des newsletters qui se réinventent, dont le modèle, pour certaines, sont même payant. Et ça, c'est #Enthousiasmant pour ce support que j'adore.
Moins ringarde, payante... la newsletter est-elle le futur des médias ?
4- Pour Réfléchir Ensemble
Deux articles à lire sur ce sujet au combien important et pourtant à peine considéré : la pollution digitale !
C'est un sujet qui me tient à coeur, dont je parle de plus en plus souvent. J'aborde même ce thème lors de mes conférences sur l’influence professionnelle et maitriser LinkedIn. Parfois à contre courant. Oui, c'est bizarre de parler de pollution digitale quand j'accompagne les entreprises à utiliser un réseau social donc à augmenter, en quelque sorte, la pollution digitale.
Je ne suis pas pour un retour à l'âge des cavernes. Ça n'a aucun sens. En revanche, ce qui a beaucoup de sens pour moi, c'est de faire prendre conscience que le digital est probablement le secteur le plus polluant si on intègre les matières premières pour construire nos ordi, smartphones, serveurs, hébergement … en plus de tous les contenus produits dont le plus polluant, la vidéo.
Pour agir à mon petit niveau, tel un colibri qui éteint le feu de la forêt, j'ai décidé de réduite ma consommation de technologie. Je supprime ma montre connectée, je vais supprimer mon iPad, je n'achète plus neuf, je garde plus longtemps mon matériel, je ne recharge plus toutes les nuits complètes mon iPhone. Je dois encore réorganiser mes hébergements cloud (je suis pas bon là-dessus), je supprime mes emails au fur et à mesure.
Et j'essaye de partager cette vision plus éco-responsable, comme avec le PS en fin de cette news, pour nous donner les moyens de #RéfléchirEnsemble.
Le numérique est-il écologique ?
Les Français se méfient de l'impact du numérique sur l'environnement
Bonne lecture les amis et amies. Passez un bon moment et partagez moi vos impressions.
PS : [pour la planète] Une page pour tous au lieu d'un même message stocké par tous
Pour le bien de la planète, ne conserve pas ce message dans ta boite mail une fois que tu auras lu les 4 informations partagées. Supprime le définitivement, ça évitera de dépenser de l'énergie de stockage pour rien. Merci beaucoup.
Si tu as besoin de retrouver un article, ils sont accessibles à tout le monde sur cette page et scindés en articles sur consonaute.fr mon blog.
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