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bibi hebdo - Numéro #28

bibi hebdo - Numéro #28
Par bibi team • Numéro #28 • Consulter en ligne
Si vous avez manqué le feu d’artifice du 14 juillet, pas de panique, bibi vous réserve une explosion d’événements culturels ! Cette semaine, bibi colore et illumine votre week-end avec des expositions, concerts et projections majoritairement en plein air. De quoi profiter comme il se doit du retour des beaux jours !
Une rétrospective sur René Magritte et une exposition originale en réalité virtuelle vous invitent à découvrir des univers incroyables et inspirés du monde réel. Ne manquez pas non plus un week-end de performances artistiques au Centre Pompidou.
Cet été, Paris est un musée à ciel ouvert ! Découvrez une péniche-musée au Bassin de la Villette, et des “formes invisibles” dans les jardins du Parc Floral de Paris. Enfin, Les Extatiques reviennent pour une nouvelle édition surprenante à la Seine Musicale et à la Défense.
Côté cinéma, découvrez la programmation des films projetés en plein air ce week-end (et tout l'été !) au parc de la Villette.
Enfin, profitez d'un moment de détente musical à la belle étoile avec un festival de jazz aux jardins du Parc Floral de Paris (et réservez vite pour le concert de Bon Entendeur !).

Les expositions d'art & performances artistiques
Magritte / Renoir, le surréalisme en plein soleil - Musée de l’Orangerie
Festival Les Ailleurs - La Gaîté Lyrique
Une péniche-musée au Bassin de la Villette : Museum Tinguely AHOY !
Performances artistiques pour le projet Museum Tinguely AHOY ! - Centre Pompidou
Les expositions en plein air
Les Extatiques, à la Seine Musicale et sur l'Esplanade de la Défense
"Formes de l'Invisible", Daniela Capaccioli - Parc Floral de Paris
Le cinéma en plein air
Festival de cinéma en plein air 2021 - Parc de la Villette
Concerts et festivals de musique
Paris Jazz Festival 2021 - Parc Floral de Paris
Bon Entendeur en concert - La Clairière
Portrait de la semaine : Michel Ocelot
Michel Ocelot et les figures en papiers de Princes et Princesse
Michel Ocelot et les figures en papiers de Princes et Princesse
Michel Ocelot, ça vous dit quelque chose ? Peut-être pas de nom, mais des images de ses films animés vont sûrement ressurgir de vos souvenirs. Michel Ocelot, c’est deux enfants qui voyagent dans des histoires, un petit garçon minuscule mais vaillant, des sorcières ravissantes et des princesses figées, des djinns qui chantent votre destin à la tombée de la nuit… 
Beaucoup ont grandi avec l’imaginaire poétique et féérique de Michel Ocelot qui est devenu l’un des réalisateurs de films d’animation les plus admirés en France et ailleurs. Michel Ocelot, c’est aussi un artiste. L’âme créatrice d’un univers coloré et fabuleux, où de jeunes gens vivent des aventures extraordinaires. Il crée depuis des années des films portant sa signature si particulière, celle de l’enchantement
Michel Ocelot naît en 1943 à Villefranche-sur-mer sur la Côte d’Azur. Il passe son enfance en Guinée, puis son adolescence en Anjou, d’où une passion pour les cultures africaines et les châteaux médiévaux. Petit, il aime déjà bricoler, dessiner, découper des morceaux de papier, “faire de jolies choses” et inventer des histoires. Après des études d’art en France et en Amérique, les déceptions professionnelles se succèdent. Il se sent limité et ennuyé dans ce qu’il fait. Ce qu’il cherche, c'est une réalisation minimaliste et épurée. Ce qui l’amène à s’intéresser au papier découpé
Il réalise ainsi son premier court-métrage, Les Trois Inventeurs (1979), qui remporte un BAFTA à Londres. Avec ses deux long-métrages Kirikou et la Sorcière (1998) et Azur et Asmar (2007), Michel Ocelot connaît un véritable succès dans le monde entier. Inspirés des ombres chinoises, les six contes en silhouettes de Princes et Princesses (1989 / 2000) fascinent autant les enfants que le grand public. Avec ses films, il change à jamais le visage du cinéma d’animation français, qui s’affirme désormais comme novateur et engagé. Ses long-métrages sont également sélectionnés au Festival de Cannes, aux Césars, ainsi qu’au Festival International du Film de Berlin.
Comme sa vie, ses films sont itinérants. Michel Ocelot puise dans les contes arabes, africains, russes ou japonais, pour inventer les histoires de ses films merveilleux, à la croisée des cultures. Il fait volontiers traverser la Méditerranée à l’un de ses héros, qui découvre la beauté et la richesse des cultures maghrébines (Azur et Asmar). Dans Dilili à Paris (2019), une petite fille franco-kanake déambule aux côtés d’un jeune garçon parisien, dans le Paris de la Belle Époque. Par ses films, Ocelot transmet des messages d’humanité, de tolérance, de partage et de liberté. Car derrière chaque conte de fée, il y a toujours une morale, il dénonce avec subtilité le racisme, la haine d’autrui, l’ignorance et le colonialisme
Enfin, Michel Ocelot crée des personnages à son image : férus d’histoires, créatifs et ingénieux, curieux, hyperactifs, et humains. En étudiant sa vie, on ne manque pas de reconnaître en chacun de ses héros et héroïnes, leur créateur. Par son style unique, touchant et intemporel, l'œuvre de Michel Ocelot continuera de marquer des générations et de transmettre la force pacifique de l’imaginaire. Il est d'ailleurs mis à l’honneur cet été lors du festival de cinéma en plein air à la Villette. Retrouvez Dilili pour une série d’animations à la découverte de Paris !
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