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bibi hebdo - Numéro #15

bibi hebdo - Numéro #15
Par bibi team • Numéro #15 • Consulter en ligne
Le 15 avril dernier, nous fêtions la journée mondiale de l'Art. Pour l'occasion, bibi vous a préparé une newsletter spéciale street art. L'Art a une place importante dans les musées et lieux de spectacles, mais aussi dans la rue !
L'art urbain, c'est par essence l'Art le plus démocratique. Accessible à tous gratuitement et dans l'espace public, rien de tel pour rêver et réveiller les consciences ! Justement, on vous a sélectionné des pépites pour égayer votre week-end, en commençant par une balade colorée dans le 20e. Découvrez également les galeries d'art de Saint-Germain des Prés comme vous ne les avez jamais vu, mais aussi la Place du Louvre ornée des sculptures de bronze de l'artiste Hopare.

Les événements de la semaine
Les événements physiques
Paris 20e : une promenade sous le signe du street-art
A visage découvert ! Les galeries d’art de Saint-Germain-des-Prés exposent au grand jour
Les statues d’Hopare à ciel ouvert - Place du Louvre
Les événements virtuels
Tame Impala – Concert live dans la Wave House
Exposition “Peintres femmes de 1780 à 1830 – Naissance d’un combat”
L'artiste de la semaine : Invader
Autoportrait, Invader
Autoportrait, Invader
Lors d’une balade dans Paris, vous avez sûrement dû remarquer ces petits monstres en mosaïque colorée, généralement en haut des murs. Ils sont l’oeuvre d’un artiste français : Invader. Dans son enfance, Invader —de son vrai nom Franck Slama— joue au jeu vidéo “Space Invaders”, créé en 1978. Ce dernier a une esthétique géométrique et colorée qui inspireront ses aliens pixelisés.
En 1996, Franck Slama pose sa première mosaïque à Bastille. C’est la première d’une longue —très longue— série, les Space Invaders. Sa démarche artistique s’explique en un mot : l’Invasion. Ainsi, depuis plus de 20 ans, Invader a investi plus de 79 villes avec 3 800 oeuvres. Celles-ci sont toutes uniques et prennent place dans des endroits divers et variés : Londres, Paris, Rome, mais aussi sur les lettres du mythique panneau « Hollywood » à Los Angeles et même…dans l’espace !
“En reprenant une créature d’un jeu vidéo qui s’appelait Space Invaders - les envahisseurs de l’espace, tout le programme était écrit pour moi : il n’y avait plus qu’à envahir l’espace, l’espace terrestre, l’espace urbain… mais envahir l’espace.” Invader sur France Culture, 2017      
Une invasion, certes, mais pas n’importe comment. Il choisit une ville, de préférence une zone urbaine densément peuplée. Il repère dans la ville où poser ses mosaïques, à la recherche de « spots » percutants. Après avoir préparé la pièce dans un atelier, il va la poser à l’emplacement choisi. Enfin, il l’indexe en la prenant en photo. Dans chaque ville, l’artiste pose entre 20 et 50 Spaces Invaders et n’hésite pas à revenir plusieurs fois, appelant cela des « vagues d’invasions ».
Plus qu’un art, les Space Invaders sont même un jeu pour leur auteur. Selon les lieux et les villes où sont posés les aliens, Invader gagne un certain nombre de points, le but étant d’augmenter sans arrêt son « score ».
Ces petits monstres ont aussi un sens. Ils illustrent la société contemporaine où les technologies prennent une place majeure. 
Si vous ne connaissiez pas les Spaces Invaders, pensez à lever les yeux la prochaine fois que vous vous baladerez dans une ville : vous pourriez être surpris…
Un Space Invader dans l'espace, 2014
Un Space Invader dans l'espace, 2014
Un Space Invader Marseillais, 2020
Un Space Invader Marseillais, 2020
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bibi team
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